Combien gagne un orthodontiste en 2026 ?

Salaire orthodontiste en France en 2026

En 2026, un orthodontiste en exercice libéral gagne en moyenne entre 10 000 € et 16 700 € bruts par mois (soit environ 7 500 € à 13 000 € nets), une fois déduites les charges professionnelles de son cabinet. Les profils expérimentés avec une patientèle établie atteignent couramment 180 000 à 240 000 € nets par an (15 000 à 20 000 € nets mensuels), les recettes nettes moyennes des cabinets d’orthodontie se situant autour de 536 000 € de CA annuel. En structure salariée, la rémunération varie de 4 000 € à 7 000 € bruts mensuels en clinique privée, contre 2 043 € à 3 083 € bruts base à l’hôpital public (4 000 € à 7 000 € avec indemnités).

Les chiffres clés en 2026

  • Revenu libéral moyen : 10 000 € à 16 700 € bruts/mois (après charges professionnelles)
  • Libéral expérimenté : 180 000 à 240 000 € nets/an (15 000 à 20 000 € nets/mois)
  • Salarié en clinique privée : 4 000 € à 7 000 € bruts/mois
  • Salarié en hôpital public : 2 043 € à 3 083 € bruts/mois (base), 4 000 € à 7 000 € avec indemnités
  • Début de carrière : 60 000 € à 80 000 € bruts/an (tous statuts confondus)
  • Charges professionnelles en libéral : 35 à 50 % du chiffre d’affaires
  • Durée des études : 10 années après le bac
Infographie salaire orthodontiste 2026

Le statut d’orthodontiste : entre libéral et salarié

L’orthodontiste est un chirurgien-dentiste spécialisé dans le diagnostic et le traitement des malpositions dentaires et des anomalies des mâchoires. Après un cursus de chirurgie dentaire de 6 ans, il poursuit par une spécialisation en orthodontie de 4 années supplémentaires, soit au total 10 années d’études après le baccalauréat.

La profession s’exerce principalement selon trois modalités :

Mode d’exercice Caractéristiques Type de rémunération
Libéral (majoritaire) Exercice à son compte, individuel ou en groupe Revenu professionnel issu du CA diminué des charges
Salarié Clinique privée ou centre de santé Salaire brut fixe + primes éventuelles
Hospitalier (rare) Hôpital public, postes limités Grille de rémunération fixe

Le choix du statut conditionne directement le niveau et le mode de rémunération. La majorité des orthodontistes optent pour l’exercice libéral, qui offre généralement des revenus supérieurs mais implique aussi la gestion intégrale d’un cabinet et l’exposition aux aléas d’une activité indépendante.

Combien gagne un orthodontiste libéral en 2026 ?

Pour un orthodontiste exerçant en libéral, le revenu ne se calcule pas comme un salaire classique. Il résulte du chiffre d’affaires du cabinet, diminué de l’ensemble des charges professionnelles.

Du chiffre d’affaires au revenu réel

Le chiffre d’affaires annuel d’un cabinet d’orthodontie se situe généralement entre 250 000 € et 600 000 €, avec une moyenne autour de 536 000 € (recettes nettes moyennes des cabinets d’orthodontie). Après déduction des charges professionnelles — qui représentent en moyenne 35 à 50 % du CA —, le praticien dégage un bénéfice avant impôt qui constitue son revenu professionnel.

Indicateur Montant
Chiffre d’affaires annuel moyen 250 000 € à 600 000 € (moyenne ~536 000 €)
Charges professionnelles 35 à 50 % du CA
Revenu brut annuel moyen (après charges) 120 000 € à 200 000 €
Revenu brut mensuel moyen 10 000 € à 16 700 €
Revenu net mensuel estimé (profil établi) 15 000 à 20 000 €

Exemple de calcul pour un cabinet au CA moyen de 536 000 € :

  • Chiffre d’affaires : 536 000 €
  • Charges professionnelles (55 %) : −295 000 €
  • Bénéfice avant impôt : 241 000 € bruts/an, soit ~20 000 €/mois

Les charges professionnelles incluent le personnel (assistant(e)s dentaires, secrétariat), le loyer du cabinet, le matériel et l’équipement orthodontique, les fournitures et laboratoires, les cotisations sociales, les assurances professionnelles et la formation continue. Un orthodontiste expérimenté disposant d’une patientèle fidèle et d’un cabinet bien situé dégage couramment 180 000 à 240 000 € nets annuels (15 000 à 20 000 € nets/mois).

Rémunération selon l’expérience

Le revenu d’un orthodontiste libéral évolue fortement au cours de la carrière, en fonction de l’installation du cabinet, de la réputation acquise et de l’optimisation de la gestion.

Stade de carrière Revenu brut annuel Revenu net mensuel estimé
Début de carrière (0–5 ans) 60 000 € à 80 000 € ~5 000 € à 6 500 €
Milieu de carrière (5–15 ans) 150 000 € à 200 000 € ~10 000 € à 14 000 €
Carrière établie (15+ ans) 180 000 € à 240 000 € et plus 15 000 € à 20 000 €

En début de carrière, l’orthodontiste doit souvent constituer sa clientèle, investir dans l’équipement et rembourser les emprunts liés à l’installation. Les revenus augmentent significativement au fil des années avec la stabilisation de la patientèle et l’optimisation des processus de prise en charge.

Variations régionales

La localisation géographique influence directement les revenus. Les données du marché indiquent que l’Île-de-France offre des revenus moyens d’environ 12 000 € bruts mensuels, tandis que les autres régions se situent entre 10 800 € et 11 850 € bruts mensuels.

Région / Type de zone Revenu brut mensuel moyen
Île-de-France ~12 000 €
Autres régions 10 800 € à 11 850 €

Les écarts s’expliquent par les différences de charges (loyers, salaires du personnel) et par l’équilibre offre/demande local. Il est à noter que les zones rurales présentent généralement des revenus inférieurs aux zones urbaines.

Rémunération de l’orthodontiste salarié

L’exercice salarié concerne une minorité d’orthodontistes, principalement en début de carrière ou par choix de vie (absence de gestion administrative, horaires plus stables). Les niveaux de rémunération varient fortement selon la structure employeuse.

Structure Salaire brut mensuel Salaire net estimé
Clinique privée 4 000 € à 7 000 € 3 200 € à 5 600 €
Hôpital public (base) 2 043 € à 3 083 € 1 700 € à 2 600 €
Hôpital public (avec indemnités) 4 000 € à 7 000 € 3 200 € à 5 600 €

En clinique privée, la rémunération est souvent complétée par des primes sur objectifs ou un intéressement au chiffre d’affaires généré. À l’hôpital public, les postes d’orthodontistes salariés sont rares. La rémunération de base suit les grilles de la fonction publique hospitalière (2 043 € à 3 083 € bruts mensuels pour les échelons 1 à 10), mais le total réel avec ancienneté, gardes et indemnités diverses peut atteindre 4 000 € à 7 000 € bruts mensuels.

Le salariat offre cependant des avantages : absence de charges de gestion, stabilité des revenus, congés payés, couverture sociale complète sans démarches administratives. Pour certains praticiens, notamment en début de carrière ou souhaitant concilier vie professionnelle et personnelle, ce mode d’exercice peut être un choix pertinent avant une éventuelle installation ultérieure.

Du brut au net : comment se calcule le revenu réel ?

La notion de « brut » et de « net » diffère radicalement entre un orthodontiste libéral et un orthodontiste salarié.

Pour l’orthodontiste libéral

Le professionnel libéral ne perçoit pas un salaire avec fiche de paie. Son « net réel » dans la poche dépend de trois niveaux de déductions successifs :

  1. Charges professionnelles : loyer, personnel, matériel, fournitures, assurances, laboratoires — représentent 35 à 50 % du chiffre d’affaires.
  2. Cotisations sociales : URSSAF, caisse de retraite (CARCDSF), cotisations maladie et allocations familiales — incluses dans les charges professionnelles.
  3. Impôt sur le revenu : calculé sur le bénéfice restant après déduction des charges, appliqué selon le barème progressif de l’impôt.

Exemple détaillé pour un cabinet au CA moyen (536 000 €) :

  • Chiffre d’affaires annuel : 536 000 €
  • Charges professionnelles (55 %) : −295 000 €
  • Bénéfice avant impôt : 241 000 € bruts/an = ~20 000 €/mois
  • Après impôt sur le revenu : le revenu net « dans la poche » est estimé à environ 15 000 à 17 000 € nets mensuels pour un profil expérimenté dégageant un bénéfice de ce niveau.

L’écart entre le bénéfice brut (~20 000 €/mois) et le net réel (15 000 à 17 000 €/mois) intègre l’impôt sur le revenu et les éventuelles cotisations non déduites en amont. Le taux global de prélèvement (charges sociales + impôt) varie selon la situation fiscale et familiale du praticien. Les orthodontistes gagnent nettement plus que la moyenne des chirurgiens-dentistes (revenu moyen CARCDSF : 122 279 €/an).

Pour l’orthodontiste salarié

Le passage du brut au net suit le mécanisme classique de toute rémunération salariée : déduction des cotisations salariales (sécurité sociale, retraite, chômage, prévoyance) à hauteur de 20 à 25 % du brut.

Salaire brut mensuel Cotisations (~20 %) Salaire net mensuel
4 000 € −800 € 3 200 €
7 000 € −1 400 € 5 600 €

Contrairement au libéral, le salarié n’a ni charges de structure à assumer ni gestion administrative. Le net perçu est directement disponible, sans surprise fiscale en fin d’année.

Combien gagne un orthodontiste par rapport à un dentiste généraliste ?

L’orthodontie est une spécialité dentaire parmi d’autres, mais elle se distingue par des revenus médians significativement plus élevés que ceux d’un dentiste généraliste.

Profession Revenu brut annuel moyen
Dentiste généraliste libéral 70 000 € à 100 000 €
Orthodontiste libéral 120 000 € à 240 000 €

Selon l’Union Nationale des Étudiants en Chirurgie Dentaire (UNECD), la rémunération médiane d’un orthodontiste libéral est supérieure à celle d’un dentiste généraliste. Cet écart s’explique par plusieurs facteurs :

  • Spécialisation poussée : 4 années d’études supplémentaires après le cursus de base.
  • Actes à plus forte valeur ajoutée : les traitements orthodontiques sont facturés sur la durée (plusieurs années de suivi) avec des honoraires conséquents.
  • Patientèle ciblée : enfants, adolescents et adultes demandant des corrections esthétiques et fonctionnelles, souvent hors parcours de soins courants.
  • Stabilité financière : les traitements orthodontiques génèrent des flux de revenus réguliers sur plusieurs mois ou années, contrairement aux actes ponctuels de dentisterie générale.

En contrepartie, l’orthodontiste supporte des investissements matériels plus lourds (équipements spécialisés, logiciels de simulation 3D, matériel de radiologie), une gestion administrative plus complexe (suivi long des dossiers, devis détaillés, coordination avec les laboratoires) et des études plus longues.

Les facteurs qui influencent le revenu d’un orthodontiste

Au-delà du statut (libéral ou salarié) et de l’ancienneté, plusieurs paramètres structurels déterminent le niveau de rémunération d’un orthodontiste libéral.

Organisation du cabinet

  • Nombre de fauteuils : un cabinet équipé de plusieurs fauteuils permet de recevoir davantage de patients simultanément.
  • Assistants dentaires : la présence d’un personnel qualifié optimise le flux de patients et libère du temps praticien pour les actes à forte valeur ajoutée.
  • Équipement technique : scanners 3D, logiciels de simulation, technologies d’aligneurs invisibles accélèrent les traitements et justifient des honoraires plus élevés.

Gestion de la patientèle

  • Volume de traitements par mois : un praticien expérimenté peut gérer 80 à 120 dossiers actifs simultanément.
  • Taux d’acceptation des devis : la capacité à présenter clairement le plan de traitement et ses bénéfices influence directement le chiffre d’affaires.
  • Durée moyenne des traitements : l’optimisation des protocoles réduit la durée des suivis sans altérer la qualité, augmentant le taux de rotation.

Charges fixes et gestion

  • Loyer et localisation : un emplacement premium génère plus de visibilité mais grève les marges.
  • Statut juridique : le choix entre entreprise individuelle, SELARL, SEL influence la fiscalité et la protection sociale.
  • Externalisation : la sous-traitance de certaines tâches (comptabilité, stérilisation) réduit les contraintes mais accroît les charges.

Type de structure

  • Cabinet exclusif d’orthodontie : concentration sur la spécialité, image d’expert.
  • Centre multi-praticiens : mutualisation des coûts (loyer, personnel, matériel), flux de patients partagé.
  • Multi-sites : développement de plusieurs cabinets en parallèle, multiplication des sources de revenus.

Évolution de carrière et perspectives

Contrairement aux professions salariées où l’ancienneté détermine largement la progression, l’évolution d’un orthodontiste se joue davantage sur l’installation et la montée en puissance du cabinet.

Installation et développement

La plupart des jeunes diplômés débutent comme salariés ou collaborateurs libéraux dans un cabinet existant, le temps d’acquérir de l’expérience et de constituer un apport pour leur propre installation. L’étape suivante consiste à s’installer à son compte, soit en reprenant un cabinet existant, soit en créant une structure ex nihilo.

Une fois installé, l’orthodontiste peut :

  • Développer sa patientèle par la qualité des soins et le bouche-à-oreille.
  • S’associer avec d’autres praticiens pour partager les charges et élargir l’offre.
  • Ouvrir un second cabinet dans une zone géographique complémentaire.
  • Se spécialiser dans des prises en charge complexes (orthodontie chirurgicale, traitements précoces, aligneurs invisibles).

Autres voies

Certains orthodontistes complètent leur activité clinique par :

  • Enseignement et formation : interventions dans les facultés de chirurgie dentaire, formation continue pour praticiens.
  • Recherche clinique : participation à des études sur de nouvelles techniques ou matériaux orthodontiques.
  • Conseil et expertise : évaluation de dossiers complexes pour le compte de confrères ou d’assureurs.

Ces activités annexes peuvent représenter un complément de revenus de 10 à 20 % selon l’investissement consacré, tout en consolidant la notoriété professionnelle.

Pour aller plus loin

L’orthodontie fait partie des spécialités dentaires les plus rémunératrices, avec une stabilité financière supérieure à d’autres professions de santé. Si vous souhaitez comparer avec d’autres métiers du secteur médical, découvrez également les revenus d’un chirurgien, d’un kinésithérapeute ou d’un pharmacien.

Ce qu’il faut retenir

En 2026, un orthodontiste libéral gagne en moyenne entre 10 000 € et 16 700 € bruts mensuels après déduction des charges professionnelles, soit environ 7 500 € à 13 000 € nets. Les praticiens expérimentés avec une patientèle établie atteignent couramment 180 000 à 240 000 € nets annuels (15 000 à 20 000 € nets par mois). En structure salariée, les rémunérations varient de 4 000 € à 7 000 € bruts mensuels en clinique privée, contre 2 043 € à 3 083 € bruts base à l’hôpital public (4 000 € à 7 000 € avec indemnités). L’orthodontie reste l’une des spécialités dentaires les plus stables financièrement, avec des revenus médians supérieurs à ceux d’un dentiste généraliste. En contrepartie, la profession exige 10 années d’études, un investissement matériel conséquent et une gestion administrative rigoureuse pour les libéraux.

Quel est le salaire moyen d’un orthodontiste en France en 2026 ?

Un orthodontiste libéral gagne en moyenne entre 10 000 € et 16 700 € bruts mensuels après déduction des charges professionnelles, soit environ 7 500 € à 13 000 € nets. Les profils expérimentés atteignent couramment 180 000 à 240 000 € nets annuels (15 000 à 20 000 € nets mensuels). En structure salariée, les rémunérations varient de 4 000 € à 7 000 € bruts mensuels en clinique privée, et de 2 043 € à 3 083 € bruts base à l’hôpital public (4 000 € à 7 000 € avec indemnités).

Quelle est la différence de revenus entre un orthodontiste et un dentiste généraliste ?

La rémunération médiane d’un orthodontiste libéral est supérieure à celle d’un dentiste généraliste. Un dentiste généraliste gagne en moyenne entre 70 000 € et 100 000 € bruts annuels, contre 120 000 € à 240 000 € pour un orthodontiste. Cet écart s’explique par la spécialisation poussée, des études plus longues (4 années supplémentaires) et des actes à plus forte valeur ajoutée.

Comment sont calculés les revenus d’un orthodontiste libéral ?

Les revenus d’un orthodontiste libéral se calculent à partir du chiffre d’affaires du cabinet, diminué des charges professionnelles (35 à 50 % du CA). Ces charges incluent le loyer, le personnel, le matériel, les cotisations sociales et les assurances. Le bénéfice obtenu constitue le revenu brut avant impôt. Par exemple, un CA moyen de 536 000 € avec 55 % de charges (295 000 €) génère un bénéfice d’environ 241 000 € bruts annuels, soit ~20 000 € bruts mensuels.

Dans quelle région un orthodontiste gagne-t-il le plus ?

Les données du marché indiquent que l’Île-de-France offre des revenus moyens d’environ 12 000 € bruts mensuels, tandis que les autres régions se situent entre 10 800 € et 11 850 € bruts mensuels. Cet écart s’explique par les différences de charges (loyers, salaires du personnel) et par l’équilibre offre/demande local.

Quels sont les facteurs qui influencent les revenus d’un orthodontiste ?

Les principaux facteurs sont le nombre de fauteuils au cabinet, le volume de traitements mensuels (80 à 120 dossiers actifs pour un praticien expérimenté), le taux d’acceptation des devis, l’équipement technique (scanners 3D, logiciels de simulation), les charges fixes (loyer, personnel), le statut juridique et la localisation géographique. Les orthodontistes expérimentés avec un cabinet bien équipé atteignent couramment 180 000 à 240 000 € nets annuels.

Est-il plus avantageux d’être orthodontiste libéral ou salarié ?

L’exercice libéral offre des revenus significativement plus élevés (120 000 € à 240 000 € bruts annuels en moyenne) que le salariat (48 000 € à 84 000 € bruts annuels en clinique privée, 24 500 € à 37 000 € bruts base à l’hôpital public). En revanche, le libéral implique la gestion d’un cabinet, l’exposition aux aléas d’activité et un investissement initial conséquent. Le salariat garantit stabilité, absence de charges de structure et équilibre vie professionnelle/personnelle, ce qui peut être un choix pertinent en début de carrière ou par préférence personnelle.

Sources

Cet article a été rédigé à partir des données les plus récentes disponibles auprès de cabinets d’expertise comptable spécialisés en santé libérale et d’agrégateurs de données salariales du secteur médical. Dernière mise à jour : février 2026.

  • Comptasanté — Cabinet d’expertise comptable spécialisé dans les professions de santé libérales, données 2025 citant l’École supérieure d’orthodontie et l’Union Nationale des Étudiants en Chirurgie Dentaire (UNECD)
  • LeBonSalaire — Plateforme d’agrégation de données salariales du secteur médical, édition 2026
  • Hellowork — Données de marché sur les rémunérations des professionnels de santé, citées par Comptasanté