
En 2026, une aide-soignante en début de carrière dans la fonction publique hospitalière perçoit 1 836 € brut par mois (soit environ 1 524 à 1 561 € net), auxquels s’ajoute le complément de traitement indiciaire (CTI) « Ségur » de 183 € net, portant le salaire net total à environ 1 707 à 1 744 € par mois. En fin de carrière, le traitement atteint 2 757 € brut (environ 2 400 à 2 516 € net avec le CTI), voire davantage avec les primes de sujétion et les indemnités liées aux horaires atypiques. Le secteur privé affiche des rémunérations légèrement inférieures, tandis que l’exercice libéral à domicile démarre autour de 1 550 € après cotisations.
- Salaire brut débutant (FPH, échelon 1) : 1 836 € + 238 € (CTI Ségur brut) = environ 2 074 € brut, soit 1 707 à 1 744 € net
- Salaire brut fin de carrière (classe supérieure, échelon 11) : 2 757 € + 238 € = environ 2 995 € brut, soit 2 400 à 2 516 € net
- CTI Ségur : 183 € net/mois dans le public, 160 € net/mois dans le privé commercial
- Effectifs : environ 410 000 aides-soignants en France
- Catégorie : catégorie B de la fonction publique hospitalière depuis le 1ᵉʳ janvier 2022
- Progression de carrière : 11 échelons en classe normale (≈25 ans), puis 11 échelons en classe supérieure
- Nouveauté 2026 : hausse moyenne de 100 € brut/mois pour les aides-soignants de la branche aide à domicile (avenant BAD 2025)

Le salaire de l’aide-soignante dans la fonction publique hospitalière
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2022, les aides-soignants relèvent de la catégorie B de la fonction publique hospitalière (FPH), suite au décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021. Ce reclassement a entraîné une revalorisation significative de la grille indiciaire et de meilleures perspectives de carrière.
La rémunération dans le public repose sur un système indiciaire : le traitement brut mensuel résulte de la multiplication de l’indice majoré (IM) par la valeur du point d’indice, fixée à 4,92 € au 1ᵉʳ janvier 2026.
Grille indiciaire — Classe normale (11 échelons)
La classe normale constitue le parcours d’entrée dans la carrière d’aide-soignante. Elle comporte 11 échelons pour une durée totale d’environ 25 ans d’ancienneté. Voici le détail des rémunérations :
| Échelon | Durée | Indice majoré | Brut mensuel | Net estimé |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 1 an | 373 | 1 836 € | 1 524 – 1 561 € |
| 2 | 1 an | 375 | 1 846 € | 1 532 – 1 569 € |
| 3 | 2 ans | 389 | 1 914 € | 1 589 – 1 627 € |
| 4 | 2 ans | 398 | 1 958 € | 1 625 – 1 664 € |
| 5 | 2 ans | 408 | 2 007 € | 1 666 – 1 706 € |
| 6 | 2 ans | 413 | 2 032 € | 1 687 – 1 727 € |
| 7 | 3 ans | 425 | 2 091 € | 1 736 – 1 777 € |
| 8 | 3 ans | 441 | 2 170 € | 1 801 – 1 845 € |
| 9 | 3 ans | 462 | 2 273 € | 1 886 – 1 932 € |
| 10 | 3 ans | 490 | 2 411 € | 2 001 – 2 049 € |
| 11 | — | 517 | 2 545 € | 2 112 – 2 163 € |
Les montants nets sont estimés sur la base de cotisations salariales comprises entre 15 % et 17 % dans le secteur public (régime CNRACL), hors primes et indemnités. Ces montants sont donnés avant application du CTI Ségur.
Grille indiciaire — Classe supérieure (11 échelons)
La classe supérieure est accessible par avancement au choix ou examen professionnel, après inscription sur un tableau d’avancement. Les conditions requises incluent généralement une ancienneté minimale d’environ 4 à 5 ans dans le corps des aides-soignants.
| Échelon | Durée | Indice majoré | Brut mensuel | Net estimé |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 1 an 6 mois | 387 | 1 904 € | 1 580 – 1 618 € |
| 2 | 2 ans | 399 | 1 963 € | 1 629 – 1 669 € |
| 3 | 2 ans | 411 | 2 022 € | 1 678 – 1 719 € |
| 4 | 2 ans | 424 | 2 086 € | 1 731 – 1 773 € |
| 5 | 2 ans | 442 | 2 175 € | 1 805 – 1 849 € |
| 6 | 2 ans | 463 | 2 278 € | 1 891 – 1 936 € |
| 7 | 2 ans 6 mois | 477 | 2 347 € | 1 948 – 1 995 € |
| 8 | 2 ans 6 mois | 498 | 2 450 € | 2 034 – 2 083 € |
| 9 | 3 ans | 512 | 2 519 € | 2 091 – 2 141 € |
| 10 | 3 ans | 532 | 2 617 € | 2 172 – 2 224 € |
| 11 | — | 560 | 2 757 € | 2 287 – 2 343 € |
Le complément de traitement indiciaire (CTI) Ségur : 183 € nets de plus par mois
Depuis les accords du Ségur de la santé du 13 juillet 2020, tous les agents de la fonction publique hospitalière bénéficient d’un complément de traitement indiciaire (CTI) équivalent à 49 points d’indice majoré. Ce complément représente un montant brut mensuel d’environ 238 €, soit 183 € nets pour les agents du public.
Ce montant s’applique également aux contractuels de la FPH et est proratisé en fonction du temps de travail (un agent à mi-temps percevra la moitié du CTI). Point essentiel : le CTI est pris en compte dans le calcul de la retraite CNRACL, ce qui représente un avantage conséquent sur le long terme.
Dans le secteur privé commercial (cliniques), le CTI Ségur s’élève à 160 € nets par mois. Les établissements privés non lucratifs relevant de la convention collective FEHAP (CCN 51) bénéficient du même niveau que le public, soit 183 € nets.
Combien gagne une aide-soignante dans le secteur privé ?
Dans le secteur privé, la rémunération de l’aide-soignante est encadrée par plusieurs conventions collectives (CCN 51 pour la FEHAP, CCN 66, FHP, ou encore la branche de l’aide à domicile). Les salaires sont généralement légèrement inférieurs à ceux du public, avec un écart estimé entre 100 € et 300 € bruts par mois.
| Expérience | Salaire brut mensuel | Net estimé (≈ 77-78 %) |
|---|---|---|
| Début de carrière | 1 750 à 1 950 € | 1 348 – 1 521 € |
| 5 ans d’expérience | 2 179 € | 1 678 – 1 700 € |
| Fin de carrière | 2 436 € | 1 876 – 1 900 € |
Les montants nets sont estimés en appliquant un taux de cotisations salariales de 22 % à 23 % (régime général + AGIRC-ARRCO). Le CTI Ségur de 160 € nets s’ajoute à ces montants dans le privé commercial.
Les EHPAD privés relevant de la CCN 66 (secteur associatif) affichent des rémunérations plus modestes : environ 1 350 € nets par mois en début de carrière et jusqu’à environ 1 900 € nets en fin de carrière.
L’exercice en intérim : un salaire attractif, mais exigeant
Depuis la loi Valletoux de 2024, l’exercice en intérim est réservé aux aides-soignants justifiant d’au moins 3 ans d’expérience. Le salaire moyen en intérim s’élève à environ 2 100 à 2 200 € brut par mois, ce qui représente une rémunération supérieure à la moyenne, en contrepartie d’horaires souvent irréguliers et d’une mobilité accrue.
L’exercice libéral à domicile : combien gagne une aide-soignante indépendante ?
L’exercice libéral en micro-entreprise à domicile offre une certaine autonomie, mais implique également la gestion de cotisations URSSAF et de charges propres. Après déduction des cotisations sociales, les revenus nets moyens se situent dans les fourchettes suivantes :
| Expérience | Revenu net après cotisations |
|---|---|
| Début de carrière | 1 550 € |
| 5 ans d’expérience | 1 697 € |
| Fin de carrière | 1 909 € |
Nouveauté 2026 : revalorisation pour les aides-soignants à domicile
Un avenant de la branche aide à domicile (BAD), agréé fin 2025, prévoit une hausse moyenne d’environ 100 € brut par mois pour les professionnels de l’aide à domicile, applicable depuis 2026. Cette revalorisation vise à reconnaître le travail des professionnels du secteur de l’aide à domicile.
Primes, indemnités et compléments de rémunération
Au-delà du traitement indiciaire et du CTI Ségur, les aides-soignants bénéficient d’un éventail de primes et d’indemnités qui varient selon le secteur d’exercice, les horaires, et les contraintes spécifiques du poste.
Les principales primes et indemnités dans le public
| Prime / Indemnité | Montant | Conditions |
|---|---|---|
| Indemnité de sujétion spéciale | 10 % du traitement de base | Travail en service de soins continus |
| Prime de service | Jusqu’à 7,5 % du traitement annuel | Selon notation annuelle |
| Indemnité de résidence | 0 %, 1 % ou 3 % du brut | Selon zone géographique (1, 2 ou 3) |
| Supplément familial de traitement (SFT) | Variable | À partir de 1 enfant à charge |
| Prime d’attractivité territoriale | Jusqu’à 940 € brut/an | Zones en tension (Île-de-France, certains DOM) |
| Indemnité forfaitaire de risque (IFR) | 24 à 48 € brut/mois | Services d’urgence |
| Prime spéciale d’installation (PSI) | 2 000 à 5 000 € brut | Première affectation |
| Prime d’attractivité | 1 000 à 5 000 €/an | Variable selon établissement |
| Prime de service indivisible | 1 000 à 1 500 €/an | — |
| Rémunération fin de formation (RFF) | Jusqu’à 756,63 €/mois | En formation initiale |
Les majorations pour travail de nuit, dimanche et jours fériés
Le travail de nuit (entre 21h et 6h) fait l’objet d’une majoration d’environ 25 % dans le public, assortie d’une prime de nuit forfaitaire. Dans le privé, cette majoration varie de 10 % à 25 % selon les conventions collectives. Une aide-soignante confirmée travaillant de nuit perçoit en moyenne 1 850 € nets par mois.
Le travail le dimanche et les jours fériés donne lieu à une indemnité forfaitaire dans le public et à une majoration de 25 % à 50 % dans le privé (jusqu’à 100 % pour certains jours fériés). Le 1ᵉʳ mai travaillé est rémunéré au double dans tous les secteurs.
Les heures supplémentaires
Dans la fonction publique hospitalière, les heures supplémentaires sont plafonnées à 240 heures par an et majorées de 10 %, avec possibilité de récupération en repos compensateur. Dans le privé, le plafond est généralement fixé à 360 heures par an.
Du brut au net : comment se calcule le salaire d’une aide-soignante ?
Le passage du brut au net s’effectue après application des cotisations salariales, dont le taux varie significativement entre le secteur public et le secteur privé.
Taux de cotisations salariales
| Secteur | Taux de cotisations | Ratio net/brut |
|---|---|---|
| Public (FPH — CNRACL) | 15 % à 17 % | Net ≈ 83-85 % du brut |
| Privé (régime général + AGIRC-ARRCO) | 22 % à 23 % | Net ≈ 77-78 % du brut |
Détail des retenues dans le secteur public
Dans la fonction publique hospitalière, les principales retenues salariales sont les suivantes :
- Retenue pour pension civile (CNRACL) : environ 11,10 % du traitement brut (y compris le CTI)
- CSG et CRDS : environ 9,7 % calculés sur 98,25 % du salaire brut
- Contribution solidarité : 1 % si applicable
Exemple de calcul : aide-soignante débutante dans le public
| Ligne de paie | Montant |
|---|---|
| Traitement indiciaire brut (IM 373) | 1 836 € |
| + CTI Ségur (49 points, brut) | + 238 € |
| = Total brut (hors autres primes) | ≈ 2 074 € |
| – Cotisations salariales (≈ 16 %) | – 332 € |
| ≈ Salaire net avant autres primes | 1 635 à 1 742 € |
Ce montant net n’inclut pas les éventuelles primes de sujétion, majorations de nuit ou indemnités de résidence, qui viendront s’ajouter au salaire net final.
Exemple de calcul : aide-soignante en fin de carrière (classe supérieure, échelon 11)
| Ligne de paie | Montant |
|---|---|
| Traitement indiciaire brut (IM 560) | 2 757 € |
| + CTI Ségur brut | + 238 € |
| = Total brut (hors autres primes) | ≈ 2 995 € |
| – Cotisations salariales (≈ 16 %) | – 479 € |
| ≈ Salaire net avant autres primes | 2 400 à 2 516 € |
En fin de carrière, avec les primes de sujétion et les majorations liées aux horaires, le salaire net peut dépasser 2 400 € dans le public.
Variations de salaire selon la région et le secteur d’exercice
Les disparités salariales entre régions et entre secteurs d’exercice sont réelles. En Île-de-France, par exemple, le salaire brut moyen des aides-soignants se situe entre 2 300 € et 2 500 €, avec une prime d’attractivité territoriale pouvant atteindre 940 € brut par an. À Marseille, certains établissements proposent des rémunérations jusqu’à 2 537 € brut. En Bretagne, les salaires oscillent entre 1 800 € et 2 000 € brut.
| Secteur d’exercice | Brut débutant | Net estimé + Ségur | Avantages spécifiques |
|---|---|---|---|
| Public (hôpital, EHPAD public) | 1 836 € | ≈ 1 707 à 1 744 € | Progression automatique, retraite CNRACL, CTI pris en compte pour la retraite |
| Privé commercial (cliniques) | 1 750 à 1 950 € | ≈ 1 508 à 1 681 € | Intéressement, participation, chèques cadeaux, tickets restaurant |
| Privé non lucratif (FEHAP/CCN 51) | 1 750 à 1 950 € | ≈ 1 531 à 1 704 € | CTI Ségur identique au public (183 € nets) |
| EHPAD privé (CCN 66) | — | ≈ 1 350 € | Progression limitée |
| Libéral (domicile) | — | ≈ 1 550 € | Autonomie, mais charges propres (URSSAF) |
| Intérim | ≈ 2 100 à 2 200 € | ≈ 1 617 à 1 716 € | Requiert 3 ans d’expérience minimum |
Comparaison avec d’autres métiers de la santé
Le métier d’aide-soignante constitue souvent une première étape dans une carrière médicale ou paramédicale. La passerelle vers le métier d’infirmier ou infirmière s’est considérablement simplifiée depuis 2023 : après 4 ans d’expérience comme aide-soignant, il est désormais possible d’intégrer la 3ᵉ année de formation en IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers), après une formation complémentaire d’au moins 6 mois. L’écart salarial entre les deux professions peut atteindre +1 000 € bruts par mois en faveur des infirmiers.
D’autres évolutions professionnelles sont envisageables, notamment vers les métiers d’auxiliaire de puériculture, d’accompagnant éducatif et social (AES), ou encore de secrétaire médicale. En revanche, ces postes n’offrent pas systématiquement de gains salariaux significatifs. L’accès à des fonctions de cadre de santé ou d’administration hospitalière (via concours de la fonction publique) ouvre des perspectives de rémunération nettement supérieures. Enfin, une orientation vers le métier d’éducatrice spécialisée peut également offrir une belle évolution de carrière.
Avantages annexes et perspectives de retraite
Avantages dans le secteur public
Dans la fonction publique hospitalière, les aides-soignants bénéficient d’un ensemble d’avantages non négligeables :
- Prise en compte du CTI Ségur pour le calcul de la retraite CNRACL : le complément de traitement indiciaire est intégré dans le calcul de la pension, ce qui représente un avantage financier significatif à long terme.
- Supplément de pension : calculé sur le CTI le plus élevé perçu au cours des 6 derniers mois précédant le départ à la retraite.
- Supplément familial de traitement (SFT) : versé dès le premier enfant à charge.
- Indemnité de résidence : jusqu’à 3 % du traitement brut en zone 1 (grandes agglomérations).
Avantages dans le secteur privé
Les aides-soignants exerçant dans le privé peuvent percevoir jusqu’à 2 000 € de primes annuelles (intéressement, participation aux bénéfices, primes exceptionnelles). S’ajoutent des avantages en nature tels que :
- Chèques cadeaux
- Tickets restaurant
- Mutuelle d’entreprise (obligatoire)
Évolutions récentes et réformes du métier d’aide-soignante
Le métier d’aide-soignante a connu plusieurs évolutions majeures ces dernières années, ayant des répercussions directes sur la rémunération et la reconnaissance professionnelle.
| Année | Réforme / Événement | Impact |
|---|---|---|
| 2020 | Accords du Ségur de la santé (13 juillet) | Création du CTI : +183 € nets/mois (public) |
| 2022 | Passage en catégorie B (décret 2021-1257) | Revalorisation grille indiciaire, meilleures perspectives de carrière |
| 2023 | Passerelle simplifiée AS → IDE | Accès à la formation IDE après 4 ans d’expérience |
| 2024 | Loi Valletoux | Intérim réservé aux AS avec ≥ 3 ans d’expérience |
| 2025-2026 | Avenant branche aide à domicile (BAD) | Reclassement AS à domicile : +≈100 € brut/mois |
Ces réformes témoignent d’une volonté de revalorisation du métier et d’amélioration des conditions d’exercice. Le secteur de la santé continue de recruter massivement, avec des besoins estimés entre 100 000 et 150 000 postes supplémentaires d’ici 2030.
En 2026, le salaire d’une aide-soignante varie considérablement selon le secteur, l’ancienneté et les horaires. Dans la fonction publique hospitalière, le traitement de base s’échelonne de 1 836 € brut (1 524 à 1 561 € net) en début de carrière à 2 757 € brut (2 287 à 2 343 € net) en fin de carrière en classe supérieure. Le complément de traitement indiciaire Ségur (+183 € nets dans le public, +160 € nets dans le privé commercial) s’ajoute systématiquement à ces montants. Les primes de sujétion, les majorations pour travail de nuit ou jours fériés, ainsi que les indemnités de résidence peuvent porter le salaire net total bien au-delà de 2 400 € en fin de carrière. Dans le privé, les rémunérations sont légèrement inférieures (1 750 à 1 950 € brut en début de carrière), mais peuvent être complétées par des avantages (intéressement, participation, chèques cadeaux). L’exercice libéral offre une certaine autonomie, avec des revenus nets débutant autour de 1 550 €. Enfin, la passerelle simplifiée vers le métier d’infirmier depuis 2023 ouvre des perspectives d’évolution salariale significatives (+1 000 € brut/mois).
Le secteur de la santé continue de recruter massivement : avec environ 410 000 aides-soignants en exercice et des besoins estimés entre 100 000 et 150 000 postes supplémentaires d’ici 2030, le métier offre une vraie sécurité de l’emploi. Pour celles et ceux qui souhaitent comparer ces revenus à d’autres professions du secteur paramédical, vous pouvez consulter notre article sur la rémunération des infirmiers, qui présente un panorama complet des salaires en milieu hospitalier. Si vous vous intéressez aux métiers du soin à domicile ou aux professions de la petite enfance, nous vous invitons également à découvrir les rémunérations d’autres professions de santé sur notre site.
FAQ — Questions fréquentes sur le salaire des aides-soignantes
Cet article a été rédigé à partir des données officielles les plus récentes disponibles. Dernière mise à jour : février 2026.
- Fiche-paie.fr — Fiche de paie aide-soignant 2026 : grilles indiciaires détaillées, CTI Ségur, cotisations sociales (février 2026)
- Hublo — Salaire aide-soignante 2025 : données secteur public, privé et libéral, primes et indemnités (avril 2025)
- Blog-RH — Salaire aide-soignante 2025-2026 : fourchettes nettes, comparaisons public/privé, EHPAD (décembre 2025)
- Décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021 — Reclassement des aides-soignants en catégorie B de la fonction publique hospitalière
- Accords du Ségur de la santé du 13 juillet 2020 — Création du complément de traitement indiciaire (CTI)
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