Combien gagne un dermatologue en 2026 ?

Salaire dermatologue en France en 2026

En 2025, un dermatologue gagne en moyenne environ 5 200 € nets par mois (environ 6 500 € bruts) à l’hôpital en milieu de carrière, tandis qu’en libéral, les revenus oscillent entre 6 700 et 8 000 € nets mensuels selon l’ancienneté et l’orientation de la pratique. Les dermatologues spécialisés en esthétique peuvent atteindre des revenus nettement supérieurs, jusqu’à 12 500 € nets par mois.

Les chiffres clés en 2025

  • Dermatologue hospitalier débutant : environ 3 000 € nets par mois (3 815 € bruts)
  • Dermatologue hospitalier expérimenté (10 ans) : environ 5 000 € nets par mois (6 000 à 6 500 € bruts)
  • Dermatologue libéral installé (5-10 ans) : 6 500 à 8 000 € nets par mois
  • Chef de service hospitalier : 5 500 à 6 300 € nets par mois (7 000 à 8 000 € bruts)
  • Dermatologue avec activité esthétique : jusqu’à 150 000 € nets par an
  • Durée de formation : environ 9 à 10 ans (tronc commun + 4 à 5 ans d’internat)
  • Charges en libéral : 40 à 50 % du chiffre d’affaires
Infographie combien gagne dermatologue

Rémunération du dermatologue à l’hôpital public

Les dermatologues exerçant dans les établissements hospitaliers publics relèvent du statut des praticiens hospitaliers, régi par le décret n°84-131 du 24 février 1984 modifié. Leur rémunération suit une grille indiciaire identique pour toutes les spécialités médicales, avec des variations selon le grade et l’ancienneté.

Statut / Grade Ancienneté Salaire brut mensuel Net estimé mensuel
Praticien hospitalier échelon 1 Début de carrière 3 815 € ≈ 3 000 €
Praticien hospitalier 10 ans 6 000 – 6 500 € ≈ 4 750 – 5 150 €
Praticien hospitalier échelon 13 Fin de carrière 6 629 € ≈ 5 200 €
Chef de service 15 ans et + 7 000 – 8 000 € ≈ 5 500 – 6 300 €

Ces montants correspondent au traitement indiciaire de base selon la grille de la Fédération hospitalière de France (FHF) 2025. Les nets sont estimés avec un taux de cotisations salariales d’environ 22 à 25 % du traitement brut, incluant les cotisations de retraite CNRACL, la CSG, la CRDS et diverses contributions sociales.

Compléments de rémunération à l’hôpital

Au-delà du traitement de base, plusieurs compléments viennent majorer significativement la rémunération des dermatologues hospitaliers :

Type de complément Montant brut mensuel
Gardes et astreintes 500 – 1 500 €
Activité libérale complémentaire (1 demi-journée/semaine) 4 000 – 6 000 € nets
Indemnités de responsabilité (chef de service) Intégrées dans le salaire de base

L’activité libérale complémentaire, autorisée à hauteur d’une demi-journée par semaine, constitue un levier important d’augmentation des revenus. Elle permet aux praticiens hospitaliers de percevoir des honoraires en cabinet, ce qui peut représenter entre 4 000 et 6 000 € nets supplémentaires par mois selon le volume d’activité.

Revenus du dermatologue en exercice libéral

L’exercice libéral représente la situation la plus courante pour les dermatologues en France. Les revenus varient considérablement selon l’ancienneté, la localisation géographique et l’orientation de la pratique. Contrairement aux infirmiers dont la rémunération est plus encadrée, les dermatologues libéraux perçoivent des honoraires qui dépendent directement de leur volume d’activité.

Niveau d’expérience Revenu net mensuel Revenu net annuel
Début d’installation (moins de 3 ans) 5 800 – 7 500 € 70 000 – 90 000 €
Installé avec patientèle établie (5 à 10 ans) 6 700 – 8 000 € 80 000 – 95 000 €
Expérimenté (20 ans et plus) Jusqu’à 12 500 € Jusqu’à 150 000 €

Ces montants correspondent à des revenus nets avant impôt sur le revenu, après déduction de l’ensemble des charges professionnelles. La phase d’installation est souvent la plus délicate financièrement : les premiers mois d’exercice peuvent afficher des revenus modestes, autour de 3 500 € nets par mois, le temps de constituer une patientèle stable.

Impact du secteur conventionnel sur les revenus

Le choix du secteur d’exercice influence directement le niveau de revenus. Les dermatologues peuvent exercer en secteur 1 (tarifs conventionnés par l’Assurance maladie), en secteur 2 (honoraires libres avec dépassements autorisés) ou hors convention (secteur 3, rare).

Secteur conventionnel Chiffre d’affaires brut annuel Revenu net annuel estimé
Secteur 1 (tarifs conventionnés) 120 000 – 180 000 € 70 000 – 100 000 €
Secteur 2 (honoraires libres) avec esthétique Nettement supérieur 120 000 – 150 000 €

Le secteur 2, combiné à une activité de dermatologie esthétique, offre les perspectives de revenus les plus élevées. Un dermatologue qui consacre 40 à 50 % de son temps aux actes esthétiques (injections de toxine botulique, traitements laser, peelings) peut doubler ses revenus par rapport à une activité exclusivement médicale.

Dermatologie esthétique : un levier de revenus significatif

La dermatologie esthétique représente aujourd’hui une part croissante de l’activité des dermatologues libéraux. Les actes esthétiques ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie et sont facturés librement au patient, ce qui génère des revenus substantiels.

Type d’acte esthétique Tarif pratiqué
Consultation dermatologique standard 30 – 50 €
Injection de toxine botulique 350 – 500 €/séance
Traitement laser (taches pigmentaires) 300 – 450 €
Peeling médical 150 – 300 €

Un dermatologue orienté esthétique peut ainsi facturer plusieurs milliers d’euros par semaine uniquement sur cette activité. Les dermatologues exerçant dans les grandes métropoles (Paris, Lyon, Côte d’Azur) avec une patientèle aisée peuvent atteindre des revenus nets annuels de 120 000 à 150 000 €.

L’investissement initial pour développer une activité esthétique reste toutefois conséquent : l’acquisition d’un équipement laser de qualité représente entre 50 000 et 150 000 €.

Comment est calculée la rémunération du dermatologue ?

À l’hôpital : le système indiciaire

Les dermatologues hospitaliers sont rémunérés selon le statut de la fonction publique hospitalière. Leur traitement brut mensuel dépend de leur indice majoré, qui évolue au fil des échelons et de l’ancienneté. Un praticien hospitalier débute à l’échelon 1 et progresse automatiquement tous les deux ans environ jusqu’à l’échelon 13.

Le passage du brut au net s’effectue par l’application d’un taux de cotisations salariales d’environ 22 à 25 % du traitement brut, incluant les cotisations de retraite auprès de la CNRACL (Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales), la CSG, la CRDS et diverses contributions sociales. Par exemple, un praticien hospitalier percevant 6 500 € bruts mensuels touchera environ 5 000 € nets avant prélèvement à la source.

Exemple de calcul pour un praticien hospitalier à 10 ans d’ancienneté

Traitement brut mensuel : 6 500 €
Cotisations salariales (environ 23 %) : – 1 500 €
Salaire net avant prélèvement à la source : 5 000 €

En libéral : du chiffre d’affaires au revenu net

Pour un dermatologue libéral, le revenu net correspond au chiffre d’affaires annuel diminué de l’ensemble des charges professionnelles. Ces charges représentent généralement entre 40 et 50 % du chiffre d’affaires et comprennent :

  • Le loyer du cabinet (3 000 à 5 000 € mensuels dans les grandes métropoles, nettement moins en zone rurale)
  • Les salaires du personnel (secrétaire médicale)
  • Les cotisations sociales obligatoires auprès de l’URSSAF et de la CARMF (Caisse autonome de retraite des médecins de France)
  • Les assurances professionnelles (responsabilité civile professionnelle)
  • L’amortissement du matériel médical et des équipements
  • Les frais de fonctionnement courants (électricité, téléphone, fournitures)
Exemple de calcul pour un dermatologue libéral en milieu de carrière

Chiffre d’affaires annuel : 150 000 €
Charges professionnelles totales (50 % du CA) : – 75 000 €
Revenu net avant impôt sur le revenu : 75 000 € par an, soit environ 6 250 € par mois

Ce revenu net correspond au bénéfice imposable, avant application du barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Comparaison avec d’autres spécialités médicales

La dermatologie figure parmi les spécialités médicales les mieux rémunérées en France, particulièrement en exercice libéral. À l’hôpital, les écarts de rémunération entre spécialités restent limités puisque tous les praticiens hospitaliers sont soumis à la même grille indiciaire, quelle que soit leur spécialité. En revanche, en libéral, les revenus varient significativement selon les disciplines.

Spécialité médicale Revenu net annuel moyen (libéral)
Médecin généraliste Environ 80 000 €
Dermatologue 80 000 – 95 000 € (jusqu’à 150 000 € avec esthétique)
Ophtalmologue, cardiologue, radiologue Fourchette comparable au dermatologue
Chirurgien (orthopédie, viscéral) Supérieur à 150 000 €

Le dermatologue libéral se situe donc dans la fourchette haute des revenus médicaux, notamment grâce à la possibilité de combiner activité médicale et esthétique. La chirurgie reste toutefois la spécialité la plus rémunératrice, en raison de la technicité des actes et des honoraires pratiqués.

Rémunération des internes en dermatologie

Avant de pouvoir exercer en tant que dermatologue, les étudiants en médecine doivent suivre quatre à cinq années d’internat après l’obtention du concours de l’ENCC (Épreuves nationales classantes par contrat, qui a remplacé l’ECN). Durant cette période, ils perçoivent une rémunération mensuelle qui progresse au fil des années.

Année d’internat Rémunération nette mensuelle (hors gardes)
1ère année Environ 1 900 €
4ème année Environ 2 500 €

À ces montants s’ajoutent les rémunérations de gardes, qui représentent un complément non négligeable. Chaque garde est rémunérée environ 120 €. Un interne effectuant 3 à 6 gardes mensuelles perçoit ainsi entre 360 et 720 € supplémentaires par mois, portant sa rémunération totale en 4ème année à environ 2 800 à 3 200 € nets mensuels.

Variations géographiques des revenus

La localisation géographique influence considérablement les revenus des dermatologues libéraux, tant par le niveau de la demande que par les charges d’exploitation. Les données suivantes proviennent de moyennes salariales déclaratives qui mélangent exercice hospitalier et libéral.

Zone géographique Salaire mensuel moyen Observations
Paris, Lyon, Côte d’Azur Jusqu’à 12 500 € nets (esthétique) Forte demande, patientèle aisée, charges élevées
Évry, Orléans, Nice Environ 12 000 € Villes moyennes dynamiques
Saint-Claude, Toulon Environ 6 000 € Volume d’activité plus faible
Zone rurale / semi-rurale Variable Charges moindres, aides à l’installation possibles

Dans les grandes métropoles, le loyer d’un cabinet représente un poste de charge majeur, entre 3 000 et 5 000 € mensuels. En contrepartie, la densité de population et le pouvoir d’achat élevé permettent de développer une activité plus importante. À l’inverse, en zone rurale ou semi-rurale, les charges sont nettement plus abordables et des aides à l’installation peuvent être accordées, représentant parfois plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Mode d’exercice et rémunération globale

Le choix du mode d’exercice — hospitalier à temps plein, libéral à temps plein ou mixte — détermine largement le niveau de revenu global et la charge de travail. Chaque option présente ses avantages et ses contraintes.

Mode d’exercice Revenu net mensuel (carrière établie) Avantages principaux
Hospitalier plein temps 4 750 – 5 200 € (hors primes) Stabilité, retraite garantie, horaires prévisibles
Libéral plein temps (secteur 1) 6 700 – 8 000 € Autonomie, liberté d’organisation
Libéral plein temps (secteur 2 + esthétique) 10 000 – 12 500 € Revenus maximaux, diversification activité
Mixte (50 % hôpital + 50 % libéral) 7 500 – 9 500 € Équilibre sécurité/revenus, diversité patients

L’exercice mixte, particulièrement prisé, permet de conjuguer la sécurité de l’emploi public avec les revenus complémentaires du libéral. Un praticien hospitalier à mi-temps peut ainsi percevoir environ 3 000 à 4 000 € nets de son activité hospitalière, complétés par 4 000 à 6 000 € nets mensuels de son cabinet libéral, pour un total de 7 500 à 9 500 € nets par mois.

Avantages complémentaires et revenus annexes

Avantages de l’exercice hospitalier

Au-delà du traitement indiciaire, les dermatologues hospitaliers bénéficient de plusieurs avantages :

  • Stabilité de l’emploi : statut de fonctionnaire protecteur
  • Retraite garantie : régime CNRACL avec calcul sur les 6 derniers mois de traitement
  • Horaires prévisibles : pas de charge administrative liée à la gestion d’un cabinet
  • Formation continue facilitée : accès aux congrès et séminaires pris en charge
  • Prise en charge partielle des abonnements de transport

Avantages et contraintes du libéral

L’exercice libéral offre une autonomie complète mais nécessite des investissements initiaux conséquents. Les principaux postes d’investissement comprennent :

  • Équipement laser : 50 000 à 150 000 €
  • Aménagement du cabinet
  • Matériel médical standard
  • Système informatique et logiciel de gestion

En contrepartie, les dermatologues libéraux installés en zone sous-dotée peuvent bénéficier d’aides à l’installation représentant plusieurs dizaines de milliers d’euros, sous réserve d’engagement de durée d’exercice.

Revenus complémentaires possibles

Quel que soit le mode d’exercice, certains dermatologues complètent leurs revenus par des activités annexes :

  • Participation à des essais cliniques pour l’industrie pharmaceutique (plusieurs milliers d’euros par an)
  • Conférences rémunérées lors de congrès médicaux
  • Expertises médicales auprès des assurances ou de la justice

Évolution de carrière et perspectives

La dermatologie demeure l’une des spécialités les plus demandées lors du concours de l’ENCC (Épreuves nationales classantes par contrat), témoignant de son attractivité. Cette position s’explique par plusieurs facteurs convergents.

Téléconsultation et optimisation de l’activité

Le développement de la téléconsultation depuis la crise sanitaire de 2020 a ouvert de nouvelles possibilités d’augmentation du volume d’activité. Certains dermatologues intègrent désormais des créneaux de téléconsultation dans leur planning, permettant de traiter davantage de patients sans allonger significativement le temps de travail.

L’optimisation de l’organisation du cabinet — mise en place de prises de rendez-vous en ligne, secrétariat médical efficace, fluidification du parcours patient — peut permettre d’augmenter les revenus de 20 à 30 % sans augmenter le temps de travail hebdomadaire.

Dermatologie esthétique : un marché en croissance

La demande en soins esthétiques connaît une croissance soutenue depuis une décennie. Les injections de toxine botulique, les traitements laser et les peelings attirent une patientèle de plus en plus large, dépassant le cadre des seules femmes de 40 ans et plus pour toucher des hommes et des personnes plus jeunes.

Cette tendance structurelle assure aux dermatologues orientés esthétique des perspectives de revenus particulièrement favorables à long terme.

Ce qu’il faut retenir

La rémunération d’un dermatologue en 2025 varie considérablement selon le mode d’exercice et l’orientation de la pratique. À l’hôpital, un dermatologue en milieu de carrière gagne environ 5 000 € nets mensuels (hors primes), tandis qu’en libéral, les revenus oscillent entre 5 800 € nets en début d’installation et 8 000 € nets pour un praticien avec patientèle établie. Les dermatologues orientés vers l’esthétique peuvent atteindre des revenus nettement supérieurs, jusqu’à 12 500 € nets par mois. L’exercice mixte, combinant sécurité de l’emploi public et revenus libéraux complémentaires, représente un compromis attractif avec des revenus globaux de 7 500 à 9 500 € nets mensuels. La localisation géographique, le secteur conventionnel choisi et la part consacrée aux actes esthétiques constituent les trois principaux leviers d’optimisation des revenus dans cette spécialité médicale prisée.

Pour aller plus loin

Si vous vous intéressez aux rémunérations des professionnels de santé, découvrez également combien gagne un kinésithérapeute, un dentiste, un pharmacien ou encore un aide-soignant.

Questions fréquentes

Quel est le salaire moyen d’un dermatologue en France en 2025 ?

Le salaire moyen d’un dermatologue varie fortement selon le mode d’exercice. À l’hôpital public, un dermatologue en milieu de carrière perçoit environ 5 000 € nets mensuels (6 000 à 6 500 € bruts), hors primes. En libéral, les revenus oscillent entre 6 700 et 8 000 € nets par mois selon l’ancienneté et l’orientation de la pratique. Les dermatologues spécialisés en esthétique peuvent atteindre jusqu’à 12 500 € nets mensuels.

Combien gagne un dermatologue débutant ?

Un dermatologue débutant à l’hôpital public perçoit environ 3 000 € nets par mois (3 815 € bruts) en tant que praticien hospitalier échelon 1. En libéral, durant les premières années d’installation (moins de 3 ans), le revenu net mensuel se situe entre 5 800 et 7 500 €. Les tout premiers mois peuvent afficher des revenus plus modestes, autour de 3 500 € nets, le temps de constituer une patientèle stable.

Est-ce qu’un dermatologue gagne plus en libéral ou à l’hôpital ?

En règle générale, un dermatologue libéral gagne davantage qu’un dermatologue hospitalier, particulièrement s’il exerce en secteur 2 avec une activité esthétique développée. Un dermatologue libéral expérimenté peut atteindre 8 000 € nets mensuels voire plus, contre 5 200 à 6 300 € nets à l’hôpital pour un praticien en fin de carrière ou chef de service. L’exercice mixte (50 % hôpital, 50 % libéral) offre un compromis attractif avec des revenus globaux de 7 500 à 9 500 € nets par mois.

Quels sont les revenus d’un dermatologue pratiquant l’esthétique ?

Un dermatologue consacrant 40 à 50 % de son activité à la dermatologie esthétique (injections de toxine botulique, traitements laser, peelings) peut doubler ses revenus par rapport à une activité exclusivement médicale. Les revenus nets annuels peuvent atteindre 120 000 à 150 000 €, soit 10 000 à 12 500 € nets par mois. L’investissement initial dans un équipement laser représente toutefois entre 50 000 et 150 000 €.

Combien gagne un interne en dermatologie ?

Un interne en dermatologie perçoit environ 1 900 € nets mensuels en 1ère année d’internat et environ 2 500 € nets en 4ème année, hors gardes. Les gardes sont rémunérées environ 120 € chacune. Un interne effectuant 3 à 6 gardes mensuelles perçoit ainsi entre 360 et 720 € supplémentaires par mois, portant sa rémunération totale en 4ème année à environ 2 800 à 3 200 € nets mensuels.

Quelles sont les charges pour un dermatologue libéral ?

Les charges professionnelles d’un dermatologue libéral représentent entre 40 et 50 % du chiffre d’affaires. Elles comprennent le loyer du cabinet (3 000 à 5 000 € mensuels dans les grandes métropoles), les salaires du personnel, les cotisations sociales URSSAF et CARMF, les assurances professionnelles, l’amortissement du matériel médical et les frais de fonctionnement courants. Par exemple, sur un chiffre d’affaires annuel de 150 000 €, les charges s’élèvent à environ 75 000 € (50 %), laissant un revenu net avant impôt de 75 000 € par an, soit environ 6 250 € par mois.

Sources

Cet article a été rédigé à partir des données officielles et professionnelles les plus récentes disponibles. Dernière mise à jour : février 2026.

  • Indeed France — Conseils carrières et données salariales déclaratives (mise à jour janvier 2026)
  • Fédération hospitalière de France (FHF) — Grille de rémunération des praticiens hospitaliers 2025
  • Arefop.fr — Blog spécialisé formation et rémunération des professions médicales (janvier 2026)
  • Décret n°84-131 du 24 février 1984 modifié — Statut des praticiens hospitaliers
  • Assurance maladie — Secteurs conventionnels et tarifs de consultation